Sur la "construction européenne" certains prononcent un « non » définitif ou un « oui » inconditionnel ; d’autres un « oui mais » ou un « non mais » qui tous, pour des raisons propres, ont pu virer en un vote contraire. Parmi ceux du « non », certains voudraient une "autre Europe", plus sociale ou plus démocratique par exemple, d’autres se contentent de vouloir claquer la porte de l’Union européenne et considèrent que ce geste serait fondateur à lui tout seul. Dans ce cas les solutions se mettraient en place par après. D’autres enfin, dont nous sommes, pensent qu’il faut remplacer l’actuelle finalité de l’unité, c’est-à-dire l’Union européenne, par des politiques et des traités de coopération et faire en sorte que ce soit par des propositions alternatives et par le débat public, qui rendra concret et crédible les alternatives, qu’adviennent les conditions de la sortie effective de l’impasse dans laquelle nous enferme l’UE actuellement.
Une croyance, une religion ?
2/4. Les partisans de "l’autre Europe"
Une naïveté fort utile à l’Europe actuelle
3/4. Quitter l’Europe tout de suite ?
La colère est mauvaise conseillère
4/4. Sortir de l’UE par l’instauration de traités de coopération
Réussir l’ordre international qui suivra le désordre actuel










